Information
Cours Adultes 2020 / 2021



Si vous souhaitez vous inscrire, nous vous remercions de remplir le formulaire via le lien ci-après :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScHlepZ1D14LNqSoc-T0Vb6cZUJTnUYOE--47Xqc0YxnGG6pg/viewform?usp=pp_url

Les paiements pourront se faire :
  • soit lors des permanences du CCMPG, les samedis de 17h30 à 19h00,
  • soit par virement bancaire (RIB téléchargement via le lien sur la page principale à droite),
  • soit par chèque déposé dans la boîte aux lettres du CCMPG (mentionné vos noms et prénoms ainsi que l’activité souhaitée). 

Nous vous informons que votre inscription ne sera définitive que lorsque le formulaire sera complété et que la cotisation sera acquittée.


Les responsables du CCMPG vous remercie de votre compréhension.


Prières du Vendredi (Joumoua)

Chers fidèles, 

notre mosquée du Crozet permettra de nouveau la prière du vendredi (Joumoua) à partir du 26 juin 2020. 

Selon les conditions sanitaires, elle ne pourra accueillir que la moitié de la capacité habituelle à savoir 250 fidéles au maximum afin de respecter la distanciation sociale. 

Nous vous demandons d'être munis obligatoirement de votre masque, votre tapis de prière individuel et de respecter les directives des responsables sur place.

Jazakomo Laho khayran.

Le bureau du CCMPG


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Hadith du mois



عن زيد بن أسلم عن أبيه عن عمر رضي الله عنه أنّه قال لأصحابه: تمنّوا
فقال بعضهم: أتمنّى لو أن هذه الدار مملوءة ذهبًا أنفقه في سبيل الله و أتصدق
و قال رجل : أتمنّى لو أنها مملوءة و جوهرا فأنفقته في سبيل الله و أتصدق
ثمّ قال عمر رضي الله عنه تمنّوا
فقالوا : ما ندري يا أمير المؤمنين
فقال عمر رضي الله عنه : أتمنّى لو أنّها مملوءة رجالاً مثل أبي عبيدة بن الجراح و معاذ بن جبل و سالم مولى أبي حذيفة و حذيفة بن اليمان


  (رواه الحاكم في المستدرك رقم ٥٠٧٠ و صححه الإمام الذهبي على شرط البخاري و مسلم)

Le souhait de 'Omar Ibn Al Khattab

D'après Zayd Ibn Aslam, d'après son père : 'Omar Ibn Al Khattab (qu'Allah l'agrée) a dit à ses compagnons : Que souhaiteriez-vous ?
L'un d'eux a dit : Je souhaiterai que cette maison soit remplie d'or que je dépenserai dans le sentier d'Allah et que je donnerai en aumône.
Un autre homme a dit : Moi je souhaiterai qu'elle soit remplie de pierres précieuses que je dépenserai dans le sentier d'Allah et que je donnerai en aumône.
Puis 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Que souhaiteriez-vous ?
Ils ont dit : Nous ne savons pas ô chef des croyants !
Alors 'Omar (qu'Allah l'agrée) a dit : Je souhaiterai qu'elle soit remplie d'hommes comme Abou 'Oubaida Ibn Al Jarah, Mou'adh Ibn Jabal, Salim Mawla Abi Houdheyfa et Houdheyfa Ibn Al Yaman (qu'Allah les agrée tous).

(Rapporté par Al Hakim dans son Moustadrak n°5070 et authentifié par l'imam Dhahabi selon les conditions de Boukhari et Mouslim)


Histoire

De la peste noire en terre d’Islam

“Si les épidémies de peste, on le sait, ont causé d’incommensurables ravages dans l’Europe médiévale, le domaine de l’Islam n’a pas été en reste. Six années seulement après que le Prophète Muḥammad ﷺ ait quitté ce monde, une épidémie frappait l’Empire des compagnons sous le règne de ‘Umar en 13 de l’hégire (638). On parle de peste d’Emmaüs, village de Palestine dans lequel elle a commencé à se manifester. Il en résultait 25 000 morts auxquels s’en ajoutaient bien d’autres suite à la famine qui s’y était ajoutée l’année suivante. Le calife décide alors la mise en action d’une pratique jusqu’ici inédite, et qui servira demain de norme : l’isolement. Conformément à un dire du Prophète de l’islam ﷺ, nul ne devra entrer ou sortir d’une région infectée. L’épidémie est ainsi aussi vite endiguée. 

De soudains épisodes vont cependant parsemer la vie des musulmans durant plus d’un siècle et même atteindre Bagdad en 146H (763), cité tout juste fondée par les Abbassides. Mais si l’on parle de peste, il est plus souvent question de maladies infectieuses diverses et variées; les terminologies sont encore imprécises, mais des médecins travaillent à percer leurs mystères. Le perse Ibn Sīnā (Avicenne) comprend qu’il se passe quelque chose, il opte pour mettre les malades à l’écart durant 40 jours : c’est la naissance de la quarantaine. En 1056 de l’ère chrétienne, puis en 1200 et en 1295, d’autres épidémies frappent tout l’Orient font à chaque fois des morts par dizaines de milliers. Mais point de peste. Celle-ci fait alors un retour fracassant au milieu du 14e siècle chrétien. De Chine ou d’Asie centrale ? Nul ne le sait avec exactitude, mais tout le monde en subira les conséquences, il s’agit de la tristement célèbre épidémie de peste noire. 

En 745H (1344) quand le Khan Jāni Beg assiège le comptoir génois de Caffa, il à la funeste idée de catapulter chez l’ennemi des cadavres de pestiférés. C’est le départ de ce qui sera la plus importante épidémie du Moyen-âge. Des Génois à d’autres, la peste envahit Constantinople puis la Palestine et l’Egypte tenues par les Mamelouks. Elle dure alors des années et frappe tout un monde. Les blocus et campagnes d’isolement la ralentissent, mais les fuites sont courantes et l’on se souvient des départs précipités des sultans et émirs du Caire ou de Gaza vers les campagnes. Des citadins sont même vus arriver dans des oasis réputées pour leur salubrité, ainsi de l’île de ar-Rawdah, au milieu du Nil, soudainement envahie par des Cairotes par milliers. Damas est en parallèle atteinte en 749H (1348), Mossoul et Bagdad l’année suivante. La peste fait même un retour vers l’Est en allant en Inde et en Chine quand Médine et La Mecque sont dévastées par l’afflux de pèlerins du monde entier, qui à leur tour iront contaminer leurs régions respectives. Les chroniques d’époque racontent comment les gens mourraient à même les rues, narrant toute la nauséabonde odeur venue des villes que le vent soufflait; tous affirment que nulle épidémie n’avait jamais touché autant de monde de toute l’Histoire connue. On parle de gens crachant du sang, d’abcès au visage dégénérant en tumeurs, de syncopes et d’une urine devenant pourpre; on note encore que la durée de vie ne dépasse pas les 50 heures après manifestation des premiers symptômes. Les médecins d’Orient font aussi d’intéressants relevés. Ils notent que l’on a bien plus de chances de tomber malade lorsque l’on est en contact d’un malade ou de ses biens; les gens corpulents et jeunes femmes étant encore les plus sujets à la maladie. 

La peste est alors, en terre d’islam, non pas pneumonique comme en Europe ensuite, mais bubonique, et son traitement est alors sommaire : on saigne les patients, on les invite au jeûne et leur applique poudres, argiles et élixirs. Les cimetières ne peuvent même plus accueillir les morts tant ils sont nombreux. L’historien al-Maqrīzī parle de 900 000 décès pour les mois de sha’ban et ramadan de l’an 749H (1348); les défunts sont par milliers ensevelis dans des fosses communes quand d’autres sont laissés à même le sol de mosquées et marchés vidés faute de gens pour les enterrer. Il n’y a parfois même plus de levée d’impôts, l’économie de tout le bassin méditerranéen chute et les cultures ne sont même plus tenues tant les paysans meurent les uns après les autres. Ce sont même des monastères qui disparaissent dans tout le Levant et des récitateurs de Coran qui manquent pour les cérémonies funèbres. Les registres – très précis – de l’époque mamelouke démontrent à quel point la situation est catastrophique : l’on assiste à un dépeuplement massif de certaines régions quand les animaux ne sont pas aussi touchés, et donc inconsommables. 

Manipuler les morts et revendre leurs biens devient les activités de tous quand l’artisanat est réduit à néant; l’offre et la demande n’étant – presque – plus, c’est la quasi-totalité des métiers qui disparaissent. A une raréfaction des denrées les prix explosent, et à la peste succède naturellement la famine. A cet instant, la mort est dans tout le monde musulman – aussi connecté que urbanisé – ceci de Tombouctou à Samarcande, chaque cité ayant perdu parfois la moitié, ou les trois-quarts de sa population. Les imams rappellent évidemment la récompense de martyrs qui attend les défunts quand d’autres vont même jusqu’à remettre en question les prières en groupe menées à l’occasion : la peste est une miséricorde dont on ne doit nullement se prémunir. Il n’empêche que l’on ne manquera pas ici et là de faire revivifier la Loi afin de gagner la Miséricorde divine. Le vin est vidé de ses tonneaux, les instruments de musique sont brisés et l’on fait de l’aumône un geste quotidien. 

De nombreux érudits auront été des témoins directs de l’événement, tels Ibn Khaldūn et Ibn Baṭṭūṭa, de dernier ayant même mené une partie de son voyage durant la pandémie. Des érudits de l’instant, tels Ibn Ḥajar al-‘Asqalānī ou Ibn Hātima al-Anṣārī, ont fait même de complets traités. C’est finalement après avoir tué plusieurs millions de personnes dans tout le domaine de l’Islam qu’elle allait faire des ravages en Occident chrétien. Ainsi de l’Europe, le monde musulman allait en fait retrouver sa population et son activité d’avant la peste seulement deux siècles plus tard, sous les Ottomans. Entre temps, d’autres épidémies de peste allaient resurgir, notamment en 806H (1403) dans la Haute-Egypte et en Nubie; d’autres allaient émerger ensuite, mais nulle peste n’aura causé autant de dégâts que celle qu’a connu le monde musulman en ce 14e siècle chrétien. 

Source : Renaud K. 
https://www.sarrazins.fr


Prières

Le Sermon du vendredi commence à 12h30. 


Horaires de prières

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